
Dans une note de presse publiée le 29 juillet, l’entreprise conteste fermement les accusations formulées à l’encontre de son fourgon blindé, estimant que celles-ci sont « inexactes » et ne correspondent pas aux premiers constats des autorités compétentes.
Selon PSS S.A., l’accident s’est produit lorsqu’une camionnette se serait engagée dans un carrefour à sens unique, provoquant une collision avec son véhicule. L’entreprise affirme que son chauffeur a tenté un freinage d’urgence afin d’éviter l’impact, mais que l’accrochage n’a pu être évité.
La société dément également les informations selon lesquelles son fourgon aurait été saisi par la Police nationale d’Haïti (PNH). Elle soutient que le véhicule a été conduit volontairement au commissariat, en coordination avec les forces de l’ordre, afin de faciliter les démarches administratives liées à l’accident.

Concernant le bilan humain, PSS S.A. affirme qu’aucune blessure grave ni fracture n’a été enregistrée. Les occupants de la camionnette auraient été transportés à l’Hôpital Universitaire La Paix uniquement pour des examens médicaux de précaution.
L’entreprise indique par ailleurs que son chauffeur s’est présenté dans les délais prescrits à l’Office National d’Assurance Véhicule Contre Tiers (OAVCT) afin de remplir les formalités prévues par la loi.
En conclusion, PSS S.A. appelle à la prudence dans le traitement de cette affaire et rappelle que seule l’enquête des autorités compétentes permettra d’établir les causes exactes de l’accident et les éventuelles responsabilités. L’entreprise estime qu’il est prématuré de désigner un responsable avant la publication des conclusions officielles.
